France

Parce que peu de personnes comprennent la cause du décès par 5-FU ou Capécitabine-Xéloda, nous regroupons ici les témoignages de proches de victimes :

Mme R., 62 ans, décédée en septembre 2016 après la prise de capécitabine

Mme R. a eu une récidive de cancer du sein avec deux métastases au foie.

Son cancérologue lui a prescrit des médicaments anti-cancéreux à prendre tranquillement chez elle et ayant peu d’effets secondaires (rougeurs aux mains et aux pieds) : la capécitabine.

Après une semaine de prise de ce médicament, Mme R. ne peut plus du tout manger, elle se plaint d’une mucite, puis elle présente une toxidermie aux articulations. Aucun professionnel de santé ne s’inquiète.

Mme R. fait un malaise où elle se casse la jambe. Elle est emmenée aux urgences puis aux soins intensifs où elle décèdera une semaine plus tard.

Son cancérologue expliquera qu’elle a fait une intolérance sévère au médicament ; tandis que sa famille découvrira six mois plus tard qu’elle présentait un déficit total en DPD sur un test réalisé la veille de sa mort.

Mme B., décédée en 2012 après un protocole contenant du 5-FU

Mme B. a reçu une chimiothérapie adjuvante de 5-FU en perfusion suite à un cancer colorectal.

Elle était incluse dans un protocole de chimiothérapie où le test en DPD était réalisé, avant la chimiothérapie pour la moitié des patients (les chanceux) ou après la chimiothérapie pour l’autre moitié (les malchanceux).

Malheureusement, Mme B. a fait partie de la deuxième moitié : elle a reçu le 5-FU alors qu’elle présentait un déficit en DPD, connu a posteriori, trop tard donc.

Quelques jours après la chimiothérapie, Mme B. s’est retrouvée aux soins intensifs, où l’équipe soignante a constaté une septicémie multiviscérale, puis son décès.

Une action en justice est initiée depuis 2012 pour faire reconnaître l’erreur médicale : http://victimes5fu.blogspot.fr/